histoires-erotique

Tom & Lala

Cela faisait déjà deux ans que nous nous connaissions moi et lala, nous étions en symbiose complète (nous le sommes toujours).
Nous avions, par une agence immobilière, réussi à trouver un grand studio sur les toits d'un vieil immeuble. Les trois étages inférieurs n'étaient occupés que par des bureaux, le ré de chaussée avec vitrine était occupé par une agence immobilière, au premier il y avait un bureau d'expert-comptable et au second une boite d'intérim.Ma femme et moi n'ayant que des travails précaires, nous avions eu tant de mal a obtenir ce logement.
Il arrivait que tous deux étions sans missions, c'était alors des matinées blotties l'un contre l'autre pendant des heures avancées de la journée.Le studio était exeptionnelement spacieux, plus au moins 25m2, nous l'avions repeint jaune sable sur toutes les parois verticales et bleu ciel sur la mansarde. Nous avions lors de la décoration trempé nos pieds dans la peinture jaune pour les imprimer de manière subjective sur la mansarde, cela n'avait pas amusé le propriétaire ...
Le studio était relativement bien équipé, une baignoire dans la salle d'eau et une cuisine séparée, c'était vraiment un nid douillet pour un jeune couple insouciant.
Un jour d'été de l'année 93 si je me souviens bien, nous peignassions dans la tenue d'Dam et Eve. elle me réveilla en me pratiquant une douce fellation, mon membre le matin est toujours bien chaud, et je commençait à ouvrir les yeux en caressant les fesses soigneusement. Alors qu'elle me dévorais mon membre goulûment notre porte d'entrée s'ouvrit rapidement après un bref "toc toc". elle avais encore mon membre en main lorsque l'inconnu, surpris, nous regardait. Rapidement elle tira e drap sur nous afin de nous cacher.
L'homme était dans une tenue classe et sobre, chemisette blanche et pantalon pince noir, des souliers que l'on pouvait penser neufs,
plutôt beau mec d'une trentaine d'années, les yeux d'un vert perçant, les cheveux bruns, d'une taille moyenne et bien charpenté, on pouvait deviner sous sa chemise, des pectoraux fermes et robustes.
Il était comme figé à notre vue puis il se justifie : "excusez-moi, je croyais que c'était les bureaux d'intérim". Il s'exprimait avec un accent italien plutôt charmeur, ma femme aprés avoir jeté un vif coup d'yeux a sa montre lui répondi"monsieur il est 12h10 et les bureaux ne rouvriront qu'a 14h". L'italien commença alors a nous expliquer qu'il n'est pas de la ville et qu'il avait rendez-vous à 11h30 mais que de nombreux impondérables avaient fini par le mettre en retard. Les yeux rivés sur nous il nous expliqua ensuite qu'il ira boire un café au troquet en face pour attendre la réouverture.
je lui prposaire alors le café: "asseyez vous donc, le café, je vous l'offre j'allai en faire de toute façon,
mais refermer la porte". Il s'exécute en nous remerciant vivement.
nu comme un ver, je me leva et part récupérer un bas de survêtement et me rendi dans la cuisine. L'italien alors prend place, assis sur notre canapé face a la table basse a roulettes et notre lit...
Il ne lacher pas des yeux ma femme, son regard était doux et charmeur. Le problème de ma femme était d'enfiler son peignoir à côté duquel il était assis. elle n'allais pas rester ainsi couchée.moi peur de rien, j'était dans la cuisine à préparer le café, n'ayant d'autre choix elle demenda à l'inconnu de bien vouloir lui porter son peignoir qui se trouver près de lui. Il se lève et le lui porte, elle lui demanda alors de se retourner afin qu'elle puisse se lever et le mettre, "bien entendu madame" lui repondit-il, se tournant et avançant de plusieurs pas. Dans sa précipitation elle n'avais pas pris garde au grand miroir qui devait sûrement lui permettre de la regarder nue.elle rougissais, il souriait coquinement en comprenant qu'elle s'étais rendu compte de la supercherie. Il la complimenta alors : "je suis grandement charmé Madame".
On pouvait deviner sous son pantalon étroit, un membre bien gonflé longeant sa jambe, cette bite semble d'une taille plus que respectable et cela la fesait d'autant plus rougir. elle eu le désir soudain de pouvoir le contempler ou mieux de le prendre en bouche.elle aimer les belles grosses bites et j'ai d'ailleurs des mensurations dignes d'un acteur porno.
ses pensées et ses envies se faisaient sentir salope et malgré le pantalon l'idée de ce gros mandrin lui donnait des bouffées de chaleur allant jusqu'à la faire mouiller.
Alors que son regard se porte encore sur ce damné membre, je les ai rejoint trois tasses vides à la main, "le café est bientôt prêt".
"Oui oui mon mon ché chéri" elle me dit.
à ce moment trahi par ses couleurs et ses bégaiements je m'interrogeait. je fronça les sourcils et je repartit en souriant chercher le café.
L'italien commence alors une conversation aimable, me demande mon prénom, me dit qu'il s'appelle Adriano, qu'il est natif de l'Italie, Caltagirone,en Sicile, etc etc...
son accent la fesait craquer et malgré son discours sérieux son érection était toujours forte, ce qui la troublait beaucoup. je les rejoint alors et remplit les tasses de café. En baissant mon regard pour servir, il me regarde, me fait un clin d'oeil, puis sourit. elle saver plus ou se mettre, ou plutôt si, elle le savais si bien, mais n'osais pas...
Nous étions maintenant tous les trois assis autour de la table en parlant encore de nos origines, nos boulots, nos voyages
et nos envies brefs 20 minutes se passent ainsi.
Ma femme n'avait pas d'attention particulière envers moi et elle me décevait, elle devait bien se rendre compte que le regard d'Adriano était insistant lorsqu'il se portait sur elle. Ma chéri me demanda de bien vouloir servir la boite de variété de gâteaux et chocolats, et je lui dit: "ma puce... fais pas ta pudique complexée...tu le sais bien que tu es superbe...pour preuve...regarde Adriano
comme il bandait tout à l'heure..."je tira un coup sec sur son peignoir afin de me faire tomber dans mes bras et l'assied sur mes genoux, fait basculer sa chevelure sur le coté et l' embrassa dans le cou amoureusement.
De ma main gauche je lui caressait la cuisse et de la droite je finit de lui ôter le peignoir.
offrant en spectacle ma femme elle kiffais beaucoup cela. je bandait dur dans mon caleçon
je lui titillait les seins du bout des doigts et je m'occupait de ses seins comme d'un clitoris, de l'autre main je lui caressait le minou en introduisant mon majeur délicatement et avec hésitation.
Tout en restant sur mes genoux elle se retournais en écartant les jambes. elle se trouvais face à Adriano, elle espérais pouvoir enfin voir son sexe, malheureusement il se tripotait à travers son pantalon...
Alors que je descendais mon survêtement elle me frotta ses fesses contre ma bite, cette position l'oblige a se pencher en avant dans la direction du bel italien, c'était comme ci elle lui offrais ses seins.
j'étais en érection, s'appliquant maintenant à lui bouffer la chatte et le voisinage, ce qui là fit basculer en avant. elle trouva un équilibre a posant sa main sur la cuisse d'Adriano. Il porta alors ces mains sur ses seins et les lui caressa délicieusement, mais sa bite était toujours dans son fourreau et cela l'agaçait. elle pris alors l'initiative de l'en sortir.
Quel phallus. Il était long, épais, fortement veiné, à son extrémité un gland rouge vif, de circonférence étonnante, comme ci un casque avait été posé dessus. je décida de m'introduire tendrement en posant mes mains sur ses hanches, et alors qu'elle allait crier son plaisir elle pris la bite d'Adriano à pleine bouche.
Au rythme des coups de reins que je recevais, je suçais mon sexboy, parfois langoureusement ou parfois vigoureusement.
Les quatre mains qui la caressaient l'excitaient au plus haut point,elle avais déjà un orgasme, son corps vibrait de désir et moi qui accéléra la cadence. mes couilles tapaient sur son clitoris excité ,je ne maitrisait plus rien, Adriano la tenant fermement par les cheveux en baisant sa bouche profondément, je l'agrippant par les hanches pendant que je la ramonait copieusement.
son excitation etais telle que pour la première fois elle désirais se faire enculer...
son cul ce dilatait rien qu'à l'idée de se faire prendre comme une chienne.
Alors que d'une main elle astiqua Adriano de l'autre elle pris mon sexe et le mène à bon port. Le rythme était plus doux, la délicatesse était revenue. nous devions prendre garde de ne pas abîmer notre déesse.
Adriano fit rouler la table basse pour se poster debout devant elle, et il profita de mon retrait pour la prendre contre lui, la soulever par les cuisses, et l'empaler sur son totem. elle s'accrocha a son cou et se bascule en arrière, mais je suis venu me compresser contre le corps de l'italien en poussant les fesses de ma femme. je lui mordait la nuque et de mes mains lui écartait ses fesses. elle se tortillais dans tous les sens sur le manche d'Adriano qui lui procurait beaucoup de plaisirs, si bien que je ne trouvait plus la place qu'elle m'avais précédemment offerte. je ne tarda pas à me faire comprendre, et alors qu'elle s'excitais sur l'étalon italien je lui envoya deux claques sur les fesses afin de lui faire entendre mes ambitions. Un nouvel orgasme lui prit à ce moment et je l'ai enculer.
elle étais maintenant initiée, tous ses orifices n'étaient que plaisir, elle suçais son pouce alors que deux pieux la font sursauter, "au trot, au galop, au trot, au galop..."

Adriano se met à gémir, elle se fit reposer au sol et s'accroupit devant nous. elle nous branle et nous suce énergiquement. lala voulais voir les deux bites exploser et l'asperger de leur liqueur, mais Adriano ne l'entendait pas ainsi et, semblait-il, ne voulait pas s'abandonner sans avoir à son tour eu le privilège de visiter son cul. Il se place derrière elle et lui tire les cheveux en arrière pour ensuite l'envoyer de lourds coups de pilon. Le voila à la caler alternativement la chatte et le cul.
je me glissa sous elle pour lui lécher les seins, mais après quelques secondes je préférai descendre bien plus bas pour la gâter de ma langue pendant qu'Adriano lui culbutait copieusement le cul. Quel pied elle prenait, c'était terrible.
je remonta alors pour m'investit sa chatte, Adriano qui lui besognait le train arrière prit l'initiative d'investir lui aussi, son minoi déjà bien occupé, de son pouce il frottait encore son anus tout dilaté, et après plusieurs minutes de patience et convoitise arrive à me rejoindre dans un seul et même orifice, Je n'y croyais pas que le minou de ma femme pouvait recevoir deux gros pieux en même temps.
Après un trop bref moment à son goût dans cette position, je me retira et me plaça tant bien que mal debout devant elle, lui tapant le visage de mon sexe afin qu'elle le suce. je demanda a Adriano "je veux encore te regarder l'enculer"
Aussi dit aussi fait... le voila repartit dans mes profondeurs en serrant fermement ses hanches de ses mains et semblant prendre son cul pour un défouloir. elle écartais les fesses au mieux pendant que je me branlait.
puis a la suite ma liqueur à gigler le visage de lala lorsque l'italien éjacula à son tour il m'inonda le cul en la nommant de belle salope.
Alors que moi je lui disait tout mon amour et en la gratifiant de caresses au visage.
elle étais alors prise d'un dernier orgasme...

 

ecrit par l'homme

 



Article ajouté le 2008-04-11 , consulté 280 fois

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